Nous connaissons tous le théâtre de Tennessee Williams par ses adaptations cinématographiques, qui ne se souvient pas de la remarquable interprétation de Marlon Brando dans Un tramway nommé désir ?
Son œuvre est un matériau rempli de délicatesse, qui demande à être travaillée au plus près de soi, au plus près de l’immensité de son être. C’est dans cette intimité que nous partirons en voyage.
Comment bâtir un personnage qui est traversé par des états contradictoires ? Comment la haine et l’amour, la rage et l’apathie habitent le même personnage ?
Quelques contraintes : un huis clos, 4 projecteurs pour un parcours de l’ombre à la lumière, des corps et la langue de Tennessee Williams.
« (..) un théâtre sans emphase ni arrogance, sans frénésie spectaculaire, d’un théâtre pourrait-on dire convivial et discret, dans la lumière toujours un peu tremblée d’une première fois »
Jacques Lassalle dans Théâtres intimes, Actes SUD, 1989