le petit-maître corrigé de Marivaux mis en scène par Sabine Gousse, ou comment montrer la cruauté qui se cache derrière la légèreté de la langue de Marivaux, par le mouvement du corps et son geste : « quand le corps vient ébranler le mot ».

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De quel droit corriger un homme, le transformer ? Aux yeux de qui doit-il être jugé ? Doit-on penser les termes de correction et d'éducation comme un épanouissement, un accomplissement, ou un enfermement, une humiliation ?

 

C'est une idée de jardin... qui finalement est un espace clos, fermé De même manière que l'on s'enferme dans une idée C'est un ring de boxe... où les coups sont donnés et rendus dans un langage élégant Où la douceur n'est qu'une apparence La nature prend des airs de fausseté pour mieux affirmer les contradictions C'est un décor bucolique qui porte en lui une cicatrice

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